L’opération : phase 3 (Le réveil)

janvier 25, 2007

Je me réveille donc dans un situation amusante :

On me soulevait du lit du bloc à mon lit de chambre. Le premier mot que j’ai pu dégager de ma bouche à ce réveil fut : “j’ai mal“. En effet, je ressentais une gène à ma jambe. Je ne dirais pas que ca faisait aussi mal que lors de l’accident sur le terrain de football, mais c’est un mal continu, qui vous indispose et vous mets dans une situation désagréable. Je n’osais ni bouger mon pied, ni faire de grand mouvement. Mais durant ce transport, l’anésthésiste me dit : “Où allez vous ?” Je voulais m’en aller car j’avais cette gène :=)

Une fois installée, les infirmières m’ont conduit dans une salle avant le retour à la chambre 111. En cours de chemin, l’une d’entre-elles exclament à plusieurs reprises ; “Oh, elle a des trop beau cheveux !! ” Ca m’a fait très plaisir et deux secondes plus tard, j’ai fermé les yeux et je me suis endormie pendant 5 min (selon mon impression). J’étais trop fatiguée pour parler!

- Dans cette salle, on m’a installé une pompe anti-douleur. Très amusant: t’as mal ? tu cliques ! Hop, un injection d’anti-douleur rien qu’à ta guise. Mais en fait c’est programmé, x quantité et x pression possible par heure. En tout cas j’en ai abusé jusque fin de l’après-midi.

- J’ai aussi bénéficié d’une merveilleuse couverture de survie alimentée d’air chaud par une pompe. Un véritable bonheur dans ce froid de canard après le bloc opératoir; salle froide, ambiance grise et peu colorée.

Et puis …